Réduction des aides publiques et des emplois communaux
Les aides publiques génèrent un secteur privé qui s'appuie sur les subventions et en devient dépendant (loi girardin, allègements fiscaux, aides directes et indirectes aux entreprises, etc.). Les résultats restent trop insuffisant au regard de la dépense.
Les communes emploient un nombre trop important d'employés qui les empêche de créer du développement. De nombreuses communes Guadeloupéennes sont sous tutelle ou asphyxiés par les charges salariales.
Quelques compatriotes Guadeloupéens abusent des minimas sociaux (RMI + job), argent "braguette", et les autres abus et dérives qui n'invitent pas les Guadeloupéens à se relever.
L'argent public devrait servir aux projets de développement de la Guadeloupe qui seraient des moteurs pour l'accompagnement du développement local (par le tourisme par exemple), l'amélioration des infrastructures pour générer de l'activité (créer des centres de formation par exemple), former les jeunes et les actifs en formation initiale et continue.


Réduction des aides publiques et des emplois communaux
Il faut savoir tout de même que toutes ces petites structures et associations diverses contribuent à diminuer le chomage des jeunes et à en attenuer les
effets ravageurs. Il n'a jamais été démontré, loin de là, que les sommes ainsi économisées pourraient faire diminuer le chomage sensiblement. il ne faut quand même pas oublier qu'avec des taux de chomage aussi importants en
Guadeloupe et Martinique nous sommes assis sur des volcans... Alors si on ne met même plus de pomade ! ...
Les assemblées locales pourraient certes mieux orienter leurs budgets vers
des investissements vraiment rentables pour l'avenir, mais à défaut de pouvoir
approcher le plein emploi, heureusement que nos assemblées et surtout nos
communes, font un maximum de social. Il est d'ailleurs reconnu qu'au niveau
international la France a mieux résisté à la crise que les autres pays, grâce aux
structures et pratiques sociales dont elle dispose encore...
Réduction des aides publiques et des emplois communaux
L'idée énoncée :" meux contrôler les subventions" me paraît judicieuse. L'état injecte chaque année des sommes importantes pour soutenir les DOM-TOM. Les collectivités locales distribuent cet argent selon des critères que la population ignore.Comment le contrôle de cette distribution est effectué ? Peu de gens le savent, voir personne de la masse populaire.
Les gens ont l'impression que les aides sont distribuées d'une façon arbitraire. Que ceux qui ont le plus besoin, ne l'ont pas. Par contre , ceux qui disposent de cabinets juridiques, des conseillers férus sur les lois, bénéficient de toute cette manne annuelle( d'où la multiplication des associations, des petits entrepreneurs, d'artisans, de compétitions sportives...) ; le manque de: centres de formation professionnelle et autres, structures de soins, d'établissements pour les personnes âgées et handicapées, de centres d'informations, de logements décents...
Des contrôles à plusieurs niveaux ( Etat, Collectivités locales, Associations de consommateurs, Organismes indépendants...) sont nécessaires quant à l'utilisation des subventions et de tous les fonds publics venant de l'impôt et autres taxes. Dans chaque collectivité locale , après chaque vote de renouvellement des élus un audit par un cabinet indépendant diligenté par l'Etat devrait être réalisé, avec sanctions pour ceux qui ont dilapidé les deniers publics.