Du Pas Joli-Joli, Ou, Le Suicide de leur Caste Réclamé aux Békés.
Eric E.G. NOGARD
Fort-de-France, le 26 Mars 2009
Du Pas Joli-Joli,
Ou
Le Suicide de leur Caste Réclamé aux Békés.
Voilà qu’un Leader Politique Martiniquais – son nom n’a nulle importance, il serait du PALIMA – réclame sur les Ondes Hertziennes, à la Tribune d’un Média :
« Le Suicide de Caste, chez les Békés. »
Venant d’un Leader de quelque communauté que ce soit, c’est pour le moins inquiétant, en tout cas pas très Joli-Joli.
Nonobstant le grotesque qu’il y a à se montrer intraitable sur le Respect de son Identité comme au plan de ses Spécificités,
Même sans qu’on sache au juste – ni qu’on puisse avouer – ce qu’on entend par là.
Et prétendre interdire :
Au Blanc Martiniquais d’être Blanc ;
Au Jaune Martiniquais d’être Jaune ;
Au Basané Martiniquais d’être Basané.
En somme, n’admettre en Martinique que le Noir,
N’admettre chez nous que la Marée Noire,
N’est-ce pas pousser le Racisme et faire la Surenchère :
Même à la négritude de Césaire, ce signe prémonitoire ;
Même au Drapeau de Deuil de Malsa qui flotte sur la ville de l’Homme- Idole qui aimait tant le MO.DE.MAS. ;
Voire au Mémoires de BANGOU aux Editions JASOR, en Page 39.
… / …
Comment y voir un signe du respect de l’autre.
Comment imaginer qu’on puisse Fraterniser.
A moins que les Elus du Peuple et un SUPER MIRACLE ne fassent ce qu’il faut.
En tout cas :
• Nous qui prétendons aimer Barack OBAMA jusqu’à le croire mis bas de nos entrailles :
Demandons-lui de nous conter l’Histoire NEGRO-AMERICAINE du LIBERIA-AFRICAIN.
• Nous qui portons sur le pavois le TITIDE Défroqué, Déchouqueur par « Lavalas » :
Demandons-lui de nous conter l’Histoire de Haïti, le pourquoi de la Dispersion de part le Monde du Peuple Haïtien, et surtout qu’il nous avoue pourquoi il n’est pas demeuré dans sa HAÏTI CHERIE.
Mais surtout arrêtons d’intoxiquer le Peuple de notre MANDRAGORE.
N.B. : Que les âmes délicates me pardonnent certains mots :
Un Dicton bien Créole nous dit fort à propos
Que le poil du chien en guérit les morsures.
Eric E.G. NOGARD

