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Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Agenda pour le Rapatriement préconisé par l'Ethiopia Africa Black International Congress

Idée: 

AGENDA POUR LE RAPATRIEMENT

Les actions sont envisagées à travers les quatre agents/agences suivants :

1) L’Organisation des Nations Unies

Le Gouvernement de la Jamaïque est prié de porter la question à l’agenda de l’Assemblée Générale, en référence aux Articles 1-13 de la Charte de l’Organisation des Nations Unies. Comme le Gouverneur Général l’a dit dans une lettre à l’E.A.B.I.C., la question du Rapatriement et de l’indemnisation doit être débattue à l’échelle mondiale. La question a déjà été soulevée à ce niveau mais doit être défendue par un Etat-membre et le soutien des nations-membres partageant la même disposition d’esprit doit être obtenu par des actions de lobbying. Le Gouvernement de la Jamaïque devrait être l’Etat-membre défendant cette cause. Si chaque nation-membre de l’Organisation des Nations Unies contribuait à hauteur d’un bateau, ou ce qu’il peut fournir pour l’achat de tels bateaux, la charge financière serait répartie et le fardeau de la culpabilité du monde blanc serait allégé. Nous demandons au Gouvernement de la Jamaïque de donner à son représentant aux Nations Unies l’instruction de mener des actions de lobbying pour soutenir cet effort.

2) La Cour Internationale de Justice

Notre affaire a été présentée à la CIJ qui, bien qu’elle n’ait pas rejeté la possibilité d’examiner l’affaire, a demandé le parrainage d’un état-membre des Nations-Unies avant d’examiner notre affaire.
Nous en appelons au Gouvernement de la Jamaïque en tant que Gouvernement reconnu et Etat-membre des Nations Unies de parrainer notre affaire relative aux Droits de l’Homme pour la Liberté Fondamentale, la Rédemption et le Rapatriement auprès de la Cour Internationale de Justice à la Haye.

3) L’Organisation de l’Unité Africaine

Dans une lettre datée du 8 novembre 1993, le Congrès a présenté l’affaire à Son Excellence Salim Salim, Secrétaire général de l’O.U.A. qui est tout à fait conscient du programme que nous proposons. Là encore, toutefois, l’affaire doit être parrainée par un Gouvernement reconnu pour son exécution.
Le Gouvernement de la Jamaïque en tant qu’observateur à l’O.U.A. devrait solliciter qu’un pays tel que le Ghana présente l’affaire à l’O.U.A. Le Président du Ghana, le Lieutenant Jerry Rawlings, parlant en présence de quelque trente-six Chefs d’état à l’O.U.A., est cité par le magazine West Africa : « Nous devrions et devons trouver une façon d’inclure tous les fils et filles de l’Afrique dans la construction et le progrès de nos sociétés. A cet égard, je propose donc que l’O.U.A. envisage d’accorder le statut d’observateur aux groupes représentant les Africains Noirs de la diaspora. » Le Président Rawlings a poursuivi en appelant le Secrétaire générale à « imaginer des dispositions leur ouvrant la voie pour qu’ils puissent faire leur contribution à nos efforts communs. »
Conformément une demande spécifique devrait être faite par le biais du représentant de la Jamaïque à l’O.U.A. pour que le statut d’observateur à l’O.U.A. soit accordé à l’E.A.B.I.C. Maintenant que l’Afrique du Sud a un Gouvernement issu de la majorité noire et deviendra probablement membre de l’Organisation de l’Unité Africaine, lui aussi pourrait être appelé à défendre cette cause.

4) La Reine Elizabeth II

Le Gouvernement de la Jamaïque devrait mener des démarches auprès de Sa Majesté la Reine Elizabeth II pour qu’elle contribue aux frais de transport et à l’indemnisation. Le monarque britannique a la responsabilité de rembourser et indemniser les descendants des Africains Noirs qui ont été réduits en esclavage par ses prédécesseurs.